L'Afrique !!!

L'Afrique !!!
Petit Africain meurt de faim
Car il ne mange rien
Ses parents n'Ont pas les moyens
Petit Américain est trOp grOs
Car il mange beaucOup trOp
Ses parents le nOurrissent trOp
En Afrique la nOurriture est un cadeau
AlOrs qu'aux Etats-Unis elle devient un fléau
Mais me direz-vOus Où est la mOrale ?
Eh bien c'est que ce mOnde est inégal
PlutÔt que de partager et de nOus entre-aider
Nous ne faisOns qu'amplifier ses disparités
DOnc au lieu d'aller faire les tOuristes
NOus feriOns mieux d'être mOns égOïstes
Et d'aider les pays
Dans lesquels s'éteint la vie

# Posté le dimanche 12 février 2006 20:44

Des caricatures de Mahomet provoquent un tollé !!!

Des caricatures de Mahomet provoquent un tollé !!!
Les caricatures de Mahomet sont apparues dans un journal danois il y a plus de quatre mois, mais les protestations du monde musulman sont allées crescendo. Lundi, les appels au boycottage du Danemark et de la Norvège se sont ainsi multipliées, suite à la publication le 30 septembre 2005 dans le quotidien danois «Jyllands Posten» de 12 dessins intitulés «Les visages de Mahomet». Alors que toute représentation du prophète est interdite par la religion musulmane, les dessins ont été repris dans le magazine norvégien «Magazinet» le 10 janvier.

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Depuis, les protestations se succèdent. Lundi, le chef spirituel des Frères musulmans, Mohammad Mehdi Akef, a appelé les musulmans du monde «à boycotter les produits du Danemark et de la Norvège, et à prendre des mesures fermes» à l'égard de ces deux pays. La Fédération des journalistes arabes, basée au Caire, a annoncé le renforcement de sa campagne mondiale contre «la propagation de la haine et de l'incitation contre l'islam et les musulmans». Les protestations ont pris une telle ampleur que les pays scandinaves, Danemark en tête, ont annoncé lundi des mesures pour protéger leurs ressortissants au Moyen-Orient.
Même l'ancien président américain Bill Clinton s'est élevé contre «l'outrage» porté aux musulmans par la publication de ces caricatures et a mis en garde contre le risque de «remplacer les préjugés antisémites par des préjugés anti-islamiques». Sur l'un des dessins par exemple, on voit le prophète Mahomet avec une bombe sur la tête en guise de turban.

A Gaza, une dizaine d'hommes armés, disant appartenir au parti Fatah du dirigeant Mahmoud Abbas, ont manifesté devant les bureaux de l'Union européenne et affirmé interdire aux Danois et aux Norvégiens de se rendre dans la bande de Gaza. Pendant tout le week-end, les messages et les actes de protestation et d'indignation s'étaient multipliés, de l'Afrique du Nord au pays du Golfe, en passant par la Syrie, la Jordanie et le Liban. La Libye a décidé dimanche de fermer sa représentation diplomatique à Copenhague, alors que la population saoudienne a entamé un boycottage des produits danois.
Le ministre danois des Affaires étrangères a informé lundi ses homologues de l'Union européenne à Bruxelles, dans le cadre des contacts pris pour sortir de cette crise, l'une des plus graves de l'histoire contemporaine du Danemark.

Déjà, la Croix-Rouge danoise a retiré deux de ses employés à Gaza et un au Yémen à la suite de menaces, alors que le ministère des Affaires étrangères a appelé ses ressortissants à faire preuve d'une vigilance accrue en Algérie, en Egypte, en Jordanie, au Liban, en Arabie saoudite, en Syrie et au Pakistan.

Et vous donnez votre opinion que doit-on faire ???
Réagissez ???

# Posté le lundi 06 février 2006 14:00

Faut-il et comment parler à nos enfants des attentats terroristes ?

Faut-il et comment parler à nos enfants des attentats terroristes ?
Qu'on le veuille ou non nos enfants sont bombardés d'images et de mots. Les parents sont donc là pour les aider à faire le tri entre réalité et fiction. Ils sont aussi là pour expliquer et amortir le fameux "poids des mots et le choc des photos".

Pour les plus grands c'est l'occasion de faire le point sur ce qu'ils ont vu et réellement compris des événements. Un travail peut être fait avec eux pour les aider à distinguer les opinions-faits-sentiments liés aux attentats. Cela passe par un travail de lecture de l'information de trie et d'analyse. Selon leur maturité il est bon de faire réfléchir au comment et au pourquoi de la situation. Dans tous les cas il faut en parler, car eux en parlent et ils ont besoin de prendre du recul, et de mettre les mots juste sur la situation et sur les sentiments qu'elle fait naître chez eux.

Pour les plus petits il faut avant tout expliquer et rendre acceptable une actualité particulièrement horrible. Mis à part les très jeunes et ceux qui vivent en cocon ils ont tous entendu parlé des attentats, ils perçoivent tous notre inquiétude, nos angoisses et notre peine. Avant toute chose il est bon de savoir ce qu'ils ont intégré de la situation. Leurs mots, leurs questions vous guideront pour trouver les mots justes pour expliquer. Il faut savoir dépasser nos propres craintes pour les rassurer et recréer un climat de sécurité pour eux. Avec les plus jeunes il faut :

expliquer ce qui c'est passé en se mettant au niveau de compréhension de l'enfant,
expliquer la différence entre fiction et réalité
rassurer l'enfant : les "responsables" seront punis et oui il est en sécurité en France.
Restez à l'écoute des propos de votre enfant lors de ses jeux ou de ses discussions avec d'autres enfants, vous en apprendrez beaucoup sur ses besoins et son niveau de compréhension.

# Posté le jeudi 02 février 2006 05:38

Faisont Front !! (Le Racisme)

Faisont Front !! (Le Racisme)
Le Racisme


Le FN dit :
Jean-Marie Le Pen : "Aux Jeux Olympiques, il y a une évidente inégalité des races entre la race noire et la race blanche (...). C'est un fait. Je constate que les races sont inégales. C'est une banalité(...). Je ne fais qu'exprimer ce que pense tout le monde." Déclaration à Europe 1, septembre 1996.

Jean-Marie Le Pen : "Si j'avais le choix, j'aimerais mieux être envahi par les allemands que par les arabes. Au moins, ils avaient Goethe, Schiller. Les arabes n'ont jamais rien fait de mémorable."

François Brigneau : "Bientôt, dans le championnat de France [de football], il y aura antant de noirs que de blancs." Editorial de National Hebdo, octobre 1992.

Jean-Claude Bardet : "La France appartient au monde blanc." Jean-Claude Bardet est conseiller municipal FN de Nancy et directeur de la revue théorique de ce parti : Identité. Il défend une prétendue pureté des racines indo-européennes de notre pays.

Pierre Bousquet (évoquant le FN) : "Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, un mouvement de pensée doctrinale s'appuyant sur les traditions profondes et les racines de la race occidentale fait entendre sa voix." Pierre Bousquet fut membre du bureau politique du FN de 1972 à 1981.

Qu'est-ce que le racisme ?

Les définitions "savantes" du racisme se rapprochent toutes de celle proposée par un sociologue britannique, Michael Banton : "Doctrines selon lesquelles le comportement d'un individu est déterminé par des caractères héréditaires stables qui dérivent de souches raciales séparées ayant des attributs différents et dont on considère ordinairement qu'elles ont entre elles des relations de supériorité ou d'infériorité."
Le racisme n'est donc pas une théorie scientifique, mais un ensemble d'opinions peu cohérentes.

Dans sa forme, le racisme est un et multiple.

Un : toutes les théories racistes, tous les comportements racistes ont en commun le rejet d'un groupe.
Multiple : l'antisémitisme de l'extrème droite, hier et aujourd'hui, ne se confond pas au racisme concernant les immigrés.
Au sein de ce dernier, il est encore possible de faire une distinction. Parallèlement au racisme biologique, il y a le racisme "culturel" qui suppose l'impossibilité d'intégrer les populations d'origine étrangère.

"L'un des paradoxes de ce qu'on nomme racisme, rapelle Pierre-André Taguieff, philosophe et politologue, c'est qu'il peut s'exprimer indifféremment dans le vocabulaire de la race zoologique ou dans celui de la culture, des mentalités, des traditions, des religions, bref, des "spécificités" ou des "identités collectives"." Les origines du racisme culturel sont à rechercher auprès du courant de la "Nouvelle Droite". Quelques intellectuels tels Alain Blot et Jean-Yves Le Gallou (tous deux responsables du FN) ont renversé le concept de "droit à la différence" pour en faire un nouvel instrument d'exclusion.

Les deux formes de racisme, biologique et culturel, sont présents au FN. Ainsi, Jean-Marie Le Pen assimile le métissage à une souillure, à un abaissement de la qualité bioculturelle de la population : "il y a une multiplicité de races et de cultures de par le monde et il existe aujourd'hui une espèce de courant utopique qui prône un "mondialisme" visant à établir sur notre planète un nivellement par la base, un métissage généralisé destiné à réduire les différences qui existent entre les hommes et en particulier ces différences raciales (...). Ceci est d'une stupidité condamnable, car les races, dans leurs diversités, ont été crées par Dieu et, de ce fait, ont certainement leur raison d'être (...). Alors que chaque entité souhaite naturellement se perpétuer et marquer ses différences, ces théories égalitaristes montrent bien ce qu'elles ont d'artificiel, d'antinaturel ! C'est vrai pour les hommes comme ça l'est dans la race canine.

Le racisme culturel peut être illustré par françois Brigneau, éditorialiste à National Hebdo et à Minute qui écrit en avril 1985 : "Il est préférable d'éviter les croisements et les métissages. Non pas pour conserver la supériorité de la race à laquelle j'appartiens mais sa différence, son originalité." Par prolongement, les différences culturelles entre les immigrés et les français sont jugés si importantes que l'intégration serait impossible. Or, les enfants d'immigrés d'aujourd'hui vont plus souvent et plus longtemps à l'école publique que les enfants d'immigrés des années 1930. Il existait en effet des accords avec la Pologne et l'Italie qui autorisaient ces deux pays à faire venir des prêtres pour encadrer, dans des écoles catholiques, les enfants des immigrés de l'entre-deux guerres. L'intégration se fait aujourd'hui mieux et plus tôt. Le vrai problème est causé par la crise et le chômage.

Pourquoi le racisme ?

Le racisme est un phénomène très large. Il correspond à la fois à des motivations individuelles et collectives. Deux explications semblent possible : l'intérêt et la peur de l'autre.

L'intérêt peut être économique, religieux, politique ou territorial. Il amène toujours au même mécanisme simple : l'agression verbal ou physique et l'utilisation de la différence pour justifier le comportement hostile. Le racisme sert de prétexte à la conquête.

La peur de l'autre constitue le deuxième facteur explicatif. "L'autre, c'est l'inconnu, duquel tout peut arriver, surtout le pire." Le racisme apparaît alors comme une défense contre cet autre étrange et étranger. Il excuse la haine, rassure et légitime l'agression.

L'argument semble applicable au FN. La crainte de l'autre apparaît dans les discours comme les thèmes. La peur de l'invasion, l'affirmation d'un complot contre la france et de l'existence d'un racisme anti-français (existe-t-il donc une race française ?) sont autant d'exemples. Cette crainte se conjugue aussi à l'incertitude face à l'avenir. La complexité des problèmes économiques est conjurée par le recours aux explications réductrices : "trois millions de chômeurs, c'est trois millions d'immigrés en trop." Le FN applique la stratégie du bouc émissaire et intègre les exaspérations et les déceptions de couches sociales diverses dans un système explicatif à tonalité raciste.

La diffusion du discours raciste

Dès sa création en 1972, le FN fait implicitement du racisme un de ses thèmes. Mais il a connu une éolution, s'adaptant aux rigueurs plus fortes de la loi à mesure de l'augmentation de son audience. Aux propos racistes ouvertement proférés dans les premières années, a succédé un discours en apparence plus mesuré. Le non-dit et l'implicite y tiennent une place essentielle. Le discours fasciste fonctionne selon la logique du "comprenne qui voudra".
Gérard Miller, psychanaliste, explique le mécanisme : "premier avantage : plus le propos est équivoque, plus la jouisssance est forte pour l'auditoire d'avoir à en extraire lui-même la signification. Deuxième avantage : face aux tribunaux, le locuteur habile se réfugie toujours derrière une série d'autres interprétations possibles et bien plus innocentes. Le Pen ne cesse de jouer à ce jeu du "je l'ai dit-je l'ai pas dit". J'ai dit "Dupont travaille, Lévy spécule" mais c'est une coïncidence si Lévy est juif ! Dans les meetings du FN, il suffit de dire "monsieur Mohammed" - en insistant légèrement sur le "monsieur" - pour provoquer les rires haineux d'un public qui, interrogé, protestera de sa bonne foi : "Que se passe-t-il ? C'est raciste de dire monsieur d'un arabe ?" Voila, c'est ça l'abjecte jouissance du racisme implicite."

De fait, le racisme est aujourd'hui plus explicitement assumé, revendiqué par certains militants que par les responsables du FN. Ceux-ci savent cependant rappeler à leurs partisans la ligne réelle derrière le discours officiel. La préférence nationale prônée dans le programme du FN permet de justifier toutes les tentations racistes. Les bibliographies remises aux militants leur font découvrir les classiques du racisme, tel Alexis Carrel.

L'inégalité des races est-elle prouvée ? NON

Rien, aucune recherche scientifique n'a pu démontrer l'inégalité des races, bien au contraire. Quelques jours après la déclaration de Le Pen, jeudi 10 octobre 1996, des scientifques, biologistes, généticiens parmi les meilleurs au monde ont tenu une conférence de presse pour donner leur réponse : "Les races, un faux concept".

Parmi les intervenants, se trouvaient Jean Dausset et François Jacob, tous deux Prix Nobel de médecine, Jacques Ruffié du Collège de France, André Laganay du Musée de l'Homme, Luca Cavalli-Sforza de l'université de Stanford aux Etats-Unis et Alberto Piazza de l'université de turin en Italie.
Leur message était unanime et sans ambiguité : les données actuelles de la biologie permettent d'affirmer qu'il n'existe qu'une seule race humaine.

Fonder un racisme sur la science est donc une imposture.

# Posté le vendredi 06 janvier 2006 08:58

Puerta, 8 ans, la fin...

Puerta, 8 ans, la fin...
La fin de carrière de Mariano Puerta a sonné. La commission antidopage de la Fédération internationale de tennis a en effet reconnu, mardi, que l'Argentin avait enfreint le règlement après avoir été contrôlé positif à un stimulant, l'etiléfrine, à l'issue de la finale de Roland-Garros perdue face à Rafaël Nadal le 5 juin dernier. Agé de 27 ans, l'Argentin, qui n'a jamais reconnu avoir pris de produits interdits, tombe donc pour la deuxième fois après sa suspension de neuf mois entre le 1er octobre 2003 et le 1er juillet 2004. Cette-fois-ci, le tricheur ne reviendra pas...

Puerta avait terminé l'année à la 12e place mondiale.Il a eu beau faire comme si de rien n'était, se refuser à tout commentaire depuis son contrôle antidopage positif effectué au soir de la finale de Roland-Garros le 5 juin dernier, son plus grand fait d'arme, Mariano Puerta n'a convaincu personne. En tout cas pas la Fédération internationale de tennis. Celle-ci a en effet décidé, mardi, de suspendre l'Argentin pour une durée de huit ans après que les trois juges de l'ATP réunis à Londres les 6 et 7 décembre ont décidé de valider le résultat positif de l'échantillon B du joueur de Buenos Aires. Une sanction lourde dans l'absolu mais clémente dans la mesure où Puerta, récidiviste, risquait une suspension à vie. Le joueur a désormais trois semaines pour faire appel.

Depuis l'annonce de cette affaire le 5 octobre dans les colonnes du quotidien L'Equipe, l'Argentin avait toujours refusé de plaider coupable. Plutôt que d'invoquer un éventuel vice de forme, l'Argentin a préféré se murer dans le silence. Si bien que de passage au Brésil la semaine passée, le gaucho, après avoir perdu en finale du tournoi exhibition de Copacabana face à Gustavo Kuerten, se projetait avec une déconcertante décontraction vers l'horizon 2006. Dommage pour lui, il ne pas en Australie en janvier pour le coup d'envoi de la prochaine saison.

Son retour au sommet s'explique...

Agé de 27 ans, Puerta aura 35 ans au moment de la levée de sa suspension. Autant dire que sa carrière professionnelle a pris fin. Si, après une première suspension contractée entre 2003 et 2004 pour prise de clenbuterol, un stéroïde anabolisant, en janvier 2003, la sanction à vie semblait logique et attendue en vue du règlement de la FIT, les huit ans de mise à l'écart infligés ne changent pas grand chose pour le moment. Vainqueur à Casablanca cette saison, finaliste à Buenos Aires ainsi qu'aux Internationaux de France, le gaucho avait fait un retour remarqué en début d'année après avoir plongé dans les profondeurs du classement suite à sa première suspension.

Spécialiste de la terre battue s'il en est, le gaucher, après une période de doute, avait repris le chemin de l'entraînement avec entrain. Reste que son retour en grande forme et la transformation de sa silhouette, une quinzaine de kilos superflus en moins lors de son retour en janvier dernier à Vina del Mar, n'était semble-t-il pas dû qu'aux heures passées sur le court de tennis ou en salle de musculation.

Bîmes: "Les procédures sont trop longues"

Si tôt la décision annoncée, la Fédération française de tennis s'est félicitée de la sanction attribuée à Puerta par le tribunal de la FIT. Mais, comme le souligne le président Christian Bîmes, elle souhaiterait la réduction du délais de procédure la mise en place d'une suspension provisoire lorsque l'échantillon B d'un joueur confirme la positivité de l'échantillon A. "Actuellement, une procédure dure plus de six mois. En 2006, ce délai devrait être ramené à 3-4 mois, ce qui apparaît encore trop long. Par ailleurs, lors de la réunion du Comité du Grand Chelem qui s'est tenue à New York, pendant le dernier US Open, ainsi qu'à la réunion de Shanghai récemment, j'ai également exprimé mon regret qu'un joueur ou une joueuse sous le coup d'une procédure puisse continuer à jouer."

L'Argentin a en effet pu prendre part sans vergogne à la fin de la saison, se qualifiant même pour la Masters Cup de Shanghaï après les multiples forfaits qui ont touché les meilleurs joueurs mondiaux début novembre. Et même si Puerta va devoir rendre tous ses gains obtenus depuis Roland-Garros (275 770 euros) ainsi que ses points ATP, le fait qu'il ait pu continuer à jouer sur le circuit a tout simplement faussé les tournois auquel il a participé. Ses adversaires vaincus se fichent sans doute que l'Argentin perdent ses gains et ses points et ruminent certainement plus d'avoir dû faire face à un tricheur récidiviste.

"La mise en place d'une suspension provisoire permettrait de remédier à ce type de situations très dommageable pour notre sport. Avec un tel système de sanctions provisoires, Mariano Puerta n'aurait pas pu participer aux tournois de fin de saison, et notamment au BNP Paribas Masters, ainsi qu'au Masters de Shanghai", poursuit Christian Bîmes. La lutte antidopage continue de progresser. Mais toujours à petits pas...

# Posté le mercredi 21 décembre 2005 15:13